La siderurgie chez les nains :
Les Secrets du Nain Urí, Maitre de Forge
© Christophe Moreau (Rekk), Chroniques de Chant-de-Fer, 2004.


Epilogue.
Vous l'aurez constaté, la chaîne opératoire qui conduit du minerai de fer à l'objet en acier est longue. Mais je ne peux pas tout vous dévoiler de par le secret professionnel qui me lie à la guilde des forgerons nains. De toute façon, sans l'habileté et sans une longue pratique, les secrets ne servent à rien. En ce qui me concerne, je dois vous quitter car le travail n'attend pas.

Bibliographie
  • AGRICOLA Georgius (traduit de l'édition originale latine de 1556 par Albert France-Lanord), De Re Metallica, éditeur Gérard-Klopps, Paris, 1992.

  • ARNOUX M., Mineurs, férons, et maîtres de forges : études sur la production du fer dans la Normandie du Moyen Age, XIe-XVe siècles, CTHS, Paris, 1993.

  • BAILLY-MAITRE M.-C. et BRUNO J., "La mine de plomb argentifère du village minier de Brandes en Oisans (Huez, Isère), XIIIe-XIVe siècles", dans Braustein P. et Benoit P., Mines, carrières et métallurgie dans la France médiévale (Actes du colloque de Paris, 19, 20, 21 juin 1980), CNRS, Paris, 1983, p. 289-304.

  • BRAUSTEIN P., "Le fer et la production du fer en Europe de 500 à 1500", Annales ESC, 1972, p. 404-414.

  • FOSSIER Robert, Le Travail au Moyen Age, "La vie quotidienne", Hachette Littératures, Paris, 2000, p. 229.

  • MANGIN M. et alii, Forgerons et paysans des campagnes d'Alésia (Haut-Auxois, Côte-d'Or). La terre, le fer, la route en pays mandulien (Ier siècle avant-VIIIe siècle après J.-C.), CNRS, Paris, 2000, p. 385-386.
Sitographie