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Chroniques de Chant-de-Fer  |  Section Webmestres  |  Espace Membres  |  Fil de discussion: [Association] CCF, association loi 1901 ? « sujet précédent | | sujet suivant »
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Auteur Fil de discussion: [Association] CCF, association loi 1901 ?  (Lu 406 fois)
Rekk
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« le: 15 Février 2005, 16:11:19 »

Citation de: "Gumbadan"
Je me lance dans le "concret" : un point que je soumets à votre réflexion serait celui de constituer une association loi 1901 (j'ai déjà soumis cette question dans un ancien post, mais je reviens à la charge ).

Pourquoi ? Parce que cela permettrait d'officialiser notre "existence" en tant que CCF hors Internet afin de nous donner un cadre légal dans lequel agir et dans lequel être (re)connu . Cela peut paraître à certains par trop formel, voire secondaire, comme question, mais il en va, je pense, de notre existence sur le long terme, si tant est que tout le monde en a l'envie, et de notre possibilité de "mouvement" en dehors du cercle virtuel du Web.

Par exemple, s'il nous prend un jour l'idée d'organiser un colloque, une manifestation "culturelle", sans même parler de sortir un livre, etc., l'existence d'une telle association sera INDISPENSABLE. Autant donc le faire d'entrée de jeu afin aussi "d'officialiser" quelque peu nos (futures) réunions. D'autre part, cela nous permettra aussi de déposer collectivement nos articles numériques et sur papier auprès de l'IDDN (organisme internationnal de référencement, agréé par le droit français).

Concrètement, le dépôt d'une association n'est pas très compliquée (Anglin s'y connaît là-dessus, hein président ) et nécessite de désigner (ou d'élire) un président (tout trouvé, n'est-ce pas Anglin ), un secrétaire et un trésorier (bref, le bureau de l'asso). Reste à fixer ensuite le montant des cotisations éventuelles, la périodicité des réunions, les objectifs de l'asso, etc.

Gumbadan, pour vous servir.

Citation de: "Anglin"
A voté !
Moi le chef, on peut avoir un vice-président  
Quid le trésorier (on est pas la pour brasser des milliards mais une assoc 1901 se doit d'en avoir un obligatoirement)
Quid le secretaire ? (je te vois bien là dessus Eric ...)


Pourquoi pas des cotisations ?
Ca m'embète un peu, et surtout pourquoi ?
(idées au hasard ...)
• photocopies d'articles envoyés aux adhérents
• achat de livres pour l'assoce ...
• permettre a qqu'un de venir de loin pour une réunion ...


Citation de: "Gumbadan"
Il me semble que c'est un point à soumettre lors d'une première réunion plénière justement ...
L'idée de cotisations peut paraître "hors-sujet" en effet, mais un trésorier (comme tu le dis justement, obligatoire) qui n' a rien a déclaré dans les fonds de l'asso, c'est un peu "kafkaïen", mais pourquoi pas après tout... quoi que l'idée de cotisations pour faire circuler des livres, des photocopies, aider un membre à se déplacer ou, tout simplement, organiser une bouffe ou un apéro, c'est déjà ça !

Alors, point à mettre à l'ordre du jour ou pas?

Gumbadan, pour vous servir.

PS: pourquoi pas un(e) vice-président(e) en effet... Ca fait tout de suite plus classe ! Sinon, quelqu'un est peut-être intéressé par un poste de secrétaire? Si personne ne se désigne, je veux bien remplir cette fonction (cela ne me changera pas trop des nombreuses années passées au sein de différentes assos sur Paris...)


Citation de: "Rekk"
Oui, pourquoi pas une trésorerie minimale pour les raisons évoquées ci-dessus.

Sinon, pour résumer :

Président : Anglin, ok !
Secrétaire : Gumbadan, ok !
Trésorier : pourquoi pas Diggin (le troisième administrateur !) ?

Cela permettrait de respecter la "hiérarchie" du site.
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Nom d'un p'tit nain d'jardin en bois de sapin rouge !
Anglin
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« Répondre #1 le: 15 Février 2005, 16:31:37 »

Il faut aussi verifer deux ou trois bricoles
Diggin est mineur, jusqu'à quel poste puis-je le promouvoir ?
Je n'oublie aucun des 'enklums' ...
Eric ou Rekk les textes de lois please ?
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Stéphane Grignon <Anglin>
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« Répondre #2 le: 15 Février 2005, 16:33:23 »

Vu que j'ai fait mon mémoire de sociologie politique sur des assos, ça ne devrait pas être trop dur de trouver ces infos  Cool.

Je me rencarde et réponds dès que j'ai remis la main dessus :wink:.

Gumbadan, pour vous servir.
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« Répondre #3 le: 15 Février 2005, 16:37:22 »

Et voilà, Journal officiel du 2 juillet 1901 relatif aux associations :
Citation
Titre I

Article 1er
L'association est la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, d'une façon permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices. Elle est régie, quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicables aux contrats et obligations.

Article 2
Les associations de personnes pourront se former librement sans autorisation ni déclaration préalable, mais elles ne jouiront de la capacité juridique que si elles se sont conformées aux dispositions de l'article 5.

Article 3
Toute association fondée sur une cause ou en vue d'un objet illicite, contraire aux lois, aux bonnes moeurs, ou qui aurait pour but de porter atteinte à l'intégrité du territoire national et à la forme républicaine du gouvernement, est nulle et de nul effet.

Article 4
Tout membre d'une association qui n'est pas formée pour un temps déterminé peut s'en retirer en tout temps, après paiement des cotisations échues et de l'année courante, nonobstant toute clause contraire.

Article 5
(Loi n° 71-604 du 20 juillet 1971 Journal Officiel du 21 juillet 1971)
(Loi n° 81-909 du 9 octobre 1981 Journal Officiel du 10 octobre 1981)
Toute association qui voudra obtenir la capacité juridique prévue par l'article 6 devra être rendue publique par les soins de ses fondateurs.
La déclaration préalable en sera faite à la préfecture du département ou à la sous-préfecture de l'arrondissement où l'association aura son siège social. Elle fera connaître le titre et l'objet de l'association, le siège de ses établissements et les noms, professions et domiciles et nationalités de ceux qui, à un titre quelconque, sont chargés de son administration ou de sa direction. Deux exemplaires des statuts seront joints à la déclaration. Il sera donné récépissé de celle-ci dans le délai de cinq jours.
Lorsque l'association aura son siège social à l'étranger, la déclaration préalable prévue à l'alinéa précédent sera faite à la préfecture du département où est situé le siège de son principal établissement.
L'association n'est rendue publique que par une insertion au Journal officiel, sur production de ce récépissé.
Les associations sont tenues de faire connaître, dans les trois mois, tous les changements survenus dans leur administration ou direction, ainsi que toutes les modifications apportées à leurs statuts.
Ces modifications et changements ne sont opposables aux tiers qu'à partir du jour où ils auront été déclarés.
Les modifications et changements seront en outre consignés sur un registre spécial qui devra être présenté aux autorités administratives ou judiciaires chaque fois qu'elles en feront la demande.

Article 6
(Loi n° 48-1001 du 23 juin 1948 Journal Officiel du 24 juin 1948)
(Loi n° 87-571 du 23 juillet 1987 art. 16 Journal Officiel du 24 juillet 1987)
 Toute association régulièrement déclarée peut, sans aucune autorisation spéciale, ester en justice, recevoir des dons manuels ainsi que des dons d'établissements d'utilité publique, acquérir à titre onéreux, posséder et administrer, en dehors des subventions de l'Etat, des régions, des départements, des communes et de leurs établissements publics :
1° Les cotisations de ses membres ou les sommes au moyen desquelles ces cotisations ont été rédimées, ces sommes ne pouvant être supérieures à 100 F ;
2° Le local destiné à l'administration de l'association et à la réunion de ses membres ;
3° Les immeubles strictement nécessaires à l'accomplissement du but qu'elle se propose.
Les associations déclarées qui ont pour but exclusif l'assistance, la bienfaisance, la recherche scientifique ou médicale peuvent accepter les libéralités entre vifs ou testamentaires dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat.
Lorsqu'une association donnera au produit d'une libéralité une affectation différente de celle en vue de laquelle elle aura été autorisée à l'accepter, l'acte d'autorisation pourra être rapporté par décret en Conseil d'Etat.

Article 7
(Loi n° 71-604 du 20 juillet 1971 Journal Officiel du 21 juillet 1971)
En cas de nullité prévue par l'article 3, la dissolution de l'association est prononcée par le tribunal de grande instance, soit à la requête de tout intéressé, soit à la diligence du ministère public. Celui-ci peut assigner à jour fixe et le tribunal, sous les sanctions prévues à l'article 8, ordonner par provision et nonobstant toute voie de recours, la fermeture des locaux et l'interdiction de toute réunion des membres de l'association.
En cas d'infraction aux dispositions de l'article 5, la dissolution peut être prononcée à la requête de tout intéressé ou du ministère public.

Article 8
(Loi n° 92-1336 du 16 décembre 1992 art. 322, art. 326 Journal Officiel du 23 décembre 1992)
Seront punis d'une amende prévue par le 5° de l'article 131-13 du code pénal pour les contraventions de 5è classe en première infraction, et, en cas de récidive, ceux qui auront contrevenu aux dispositions de l'article 5 .
Seront punis d'une amende de 30.000 F et d'un emprisonnement d'un an, les fondateurs, directeurs ou administrateurs de l'association qui se serait maintenue ou reconstituée illégalement après le jugement de dissolution.
Seront punies de la même peine toutes les personnes qui auront favorisé la réunion des membres de l'association dissoute, en consentant l'usage d'un local dont elles disposent.

Article 9
En cas de dissolution volontaire, statutaire ou prononcée par justice, les biens de l'association seront dévolus conformément aux statuts ou, à défaut de disposition statutaire, suivant les règles déterminées en assemblée générale.
 
Titre II
 Article 10
(Loi n° 87-571 du 23 juillet 1987 art. 17 Journal Officiel du 24 juillet 1987)
Les associations peuvent être reconnues d'utilité publique par décret en Conseil d'Etat à l'issue d'une période probatoire de fonctionnement d'une durée au moins égale à trois ans.
La reconnaissance d'utilité publique peut être retirée dans les mêmes formes.
La période probatoire de fonctionnement n'est toutefois pas exigée si les ressources prévisibles sur un délai de trois ans de l'association demandant cette reconnaissance sont de nature à assurer son équilibre financier.

Article 11
(Loi du 2 juillet 1913 Journal Officiel du 6 juillet 1913)
(Décret n° 66-388 du 13 juin 1966 Journal Officiel du 17 juin 1966)
(Loi n° 87-571 du 23 juillet 1987 art. 17 II Journal Officiel du 24 juillet 1987)
 Ces associations peuvent faire tous les actes de la vie civile qui ne sont pas interdits par leurs statuts, mais elles ne peuvent posséder ou acquérir d'autres immeubles que ceux nécessaires au but qu'elles se proposent. Toutes les valeurs mobilières d'une association doivent être placées en titres nominatifs, en titres pour lesquels est établi le bordereau de références nominatives prévu à l'article 55 de la loi n° 87-416 du 17 juin 1987 sur l'épargne ou en valeurs admises par la Banque de France en garantie d'avances.
Elles peuvent recevoir des dons et des legs dans les conditions prévues par l'article 910 du code civil. Les immeubles compris dans un acte de donation ou dans une disposition testamentaire qui ne seraient pas nécessaires au fonctionnement de l'association sont aliénés dans les délais et la forme prescrits par le décret ou l'arrêté qui autorise l'acceptation de la libéralité ; le prix en est versé à la caisse de l'association. Cependant, elles peuvent acquérir, à titre onéreux ou à titre gratuit, des bois, forêts ou terrains à boiser.
Elles ne peuvent accepter une donation mobilière ou immobilière avec réserve d'usufruit au profit du donateur.

Titre III
 Article 13
(Loi n° 42-505 du 8 avril 1942 Journal Officiel du 17 avril 1942)
Toute congrégation religieuse peut obtenir la reconnaissance légale par décret rendu sur avis conforme du Conseil d'Etat ; les dispositions relatives aux congrégations antérieurement autorisées leur sont applicables.
La reconnaissance légale pourra être accordée à tout nouvel établissement congréganiste en vertu d'un décret en Conseil d'Etat.
La dissolution de la congrégation ou la suppression de tout établissement ne peut être prononcée que par décret sur avis conforme du Conseil d'Etat.

Article 15
Toute congrégation religieuse tient un état de ses recettes et dépenses ; elle dresse chaque année le compte financier de l'année écoulée et l'état inventorié de ses biens meubles et immeubles.
La liste complète de ses membres, mentionnant leur nom patronymique, ainsi que le nom sous lequel ils sont désignés dans la congrégation, leur nationalité, âge et lieu de naissance, la date de leur entrée, doit se trouver au siège de la congrégation.
Celle-ci est tenue de représenter sans déplacement, sur toute réquisition du préfet à lui même ou à son délégué, les comptes, états et listes ci-dessus indiqués.
Seront punis des peines portées au paragraphe 2 de l'article 8 les représentants ou directeurs d'une congrégation qui auront fait des communications mensongères ou refusé d'obtempérer aux réquisitions du préfet dans les cas prévus par le présent article.

Article 17
(Loi n° 42-505 du 8 avril 1942 Journal Officiel du 17 avril 1942)
Sont nuls tous actes entre vifs ou testamentaires, à titre onéreux ou gratuit, accomplis soit directement, soit par personne interposée, ou toute autre voie indirecte, ayant pour objet de permettre aux associations légalement ou illégalement formées de se soustraire aux dispositions des articles 2, 6, 9, 11, 13, 14 et 16.
La nullité pourra être prononcée soit à la diligence du ministère public, soit à la requête de tout intéressé.

Article 18
(Loi du 17 juillet 1903 Journal Officiel du 18 juillet 1903)
Les congrégations existantes au moment de la promulgation de la présente loi, qui n'auraient pas été antérieurement autorisées ou reconnues, devront, dans le délai de trois mois, justifier qu'elles ont fait les diligences nécessaires pour se conformer à ses prescriptions.
A défaut de cette justification, elles sont réputées dissoutes de plein droit. Il en sera de même des congrégations auxquelles l'autorisation aura été refusée.
La liquidation des biens détenus par elles aura lieu en justice. Le tribunal, à la requête du ministère public, nommera, pour y procéder, un liquidateur qui aura pendant toute la durée de la liquidation tous les pouvoirs d'un administrateur séquestre.
Le tribunal qui a nommé le liquidateur est seul compétent pour connaître, en matière civile, de toute action formée par le liquidateur ou contre lui.
Le liquidateur fera procéder à la vente des immeubles suivant les formes prescrites pour les ventes de biens de mineurs.
Le jugement ordonnant la liquidation sera rendu public dans la forme prescrite pour les annonces légales.
Les biens et valeurs appartenant aux membres de la congrégation antérieurement à leur entrée dans la congrégation, ou qui leur seraient échus depuis, soit par succession ab intestat en ligne directe ou collatérale, soit par donation ou legs en ligne directe, leur seront restitués.
Les dons et legs qui leur auraient été faits autrement qu'en ligne directe pourront être également revendiqués, mais à charge par les bénéficiaires de faire la preuve qu'ils n'ont pas été les personnes interposées prévues par l'article 17.
Les biens et valeurs acquis, à titre gratuit et qui n'auraient pas été spécialement affectés par l'acte de libéralité à une oeuvre d'assistance pourront être revendiqués par le donateur, ses héritiers ou ayants droit, ou par les héritiers ou ayants droit du testateur, sans qu'il puisse leur être opposé aucune prescription pour le temps écoulé avant le jugement prononçant la liquidation.
Si les biens et valeurs ont été donnés ou légués en vue de gratifier non les congréganistes, mais de pourvoir à une oeuvre d'assistance, ils ne pourront être revendiqués qu'à charge de pourvoir à l'accomplissement du but assigné à la libéralité.
Toute action en reprise ou revendication devra, à peine de forclusion, être formée contre le liquidateur dans le délai de six mois à partir de la publication du jugement. Les jugements rendus contradictoirement avec le liquidateur, et ayant acquis l'autorité de la chose jugée, sont opposables à tous les intéressés.
Passé le délai de six mois, le liquidateur procédera à la vente en justice de tous les immeubles qui n'auraient pas été revendiqués ou qui ne seraient pas affectés à une oeuvre d'assistance.
Le produit de la vente, ainsi que toutes les valeurs mobilières, sera déposé à la Caisse des dépôts et consignations.
L'entretien des pauvres hospitalisés sera, jusqu'à l'achèvement de la liquidation, considéré comme frais privilégiés de liquidation.
   S'il n'y a pas de contestation ou lorsque toutes les actions formées dans le délai prescrit auront été jugées, l'actif net est réparti entre les ayants droit.
Le décret visé par l'article 20 de la présente loi déterminera, sur l'actif resté libre après le prélèvement ci-dessus prévu, l'allocation, en capital ou sous forme de rente viagère, qui sera attribuée aux membres de la congrégation dissoute qui n'auraient pas de moyens d'existence assurés ou qui justifieraient avoir contribué à l'acquisition des valeurs mises en distribution par le produit de leur travail personnel.

Article 20
Un décret déterminera les mesures propres à assurer l'exécution de la présente loi.

Article 21
 Sont abrogés les articles 291, 292, 293 du code pénal, ainsi que les dispositions de l'article 294 du même code relatives aux associations ; l'article 20 de l'ordonnance du 5-8 juillet 1820 ; la loi du 10 avril 1834 ; l'article 13 du décret du 28 juillet 1848 ; l'article 7 de la loi du 30 juin 1881 ; la loi du 14 mars 1872 ; le paragraphe 2, article 2, de la loi du 24 mai 1825 ; le décret du 31 janvier 1852 et, généralement, toutes les dispositions contraires à la présente loi.
Il n'est en rien dérogé pour l'avenir aux lois spéciales relatives aux syndicats professionnels, aux sociétés de commerce et aux sociétés de secours mutuels.

Article 21 bis
(inséré par Loi n° 81-909 du 9 octobre 1981 Journal Officiel du 10 octobre 1981)
La présente loi est applicable aux territoires d'outre-mer et à la collectivité territoriale de Mayotte.
Pour les mineurs :
Citation
Quant à l’âge requis, un mineur peut sans problème adhérer à une association s’il possède l’autorisation de ses parents ou tuteurs. Sachez à ce propos que deux nouvelles manières d’appréhender la vie associative  se mettent actuellement  en place pour les jeunes : les Juniors associations, qui permettront aux mineurs de se regrouper autour d’un projet commun et le volontariat civil, qui offre aux 18-28 ans des facilités pour participer à des missions d’intérêt général.

Gumbadan, pour vous servir.
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Lilith
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« Répondre #4 le: 15 Février 2005, 16:48:35 »

bof, je ne vois pas l'intérêt et ma dernière participation à une association s'est soldée par une demande de radiation de ma part. Bref j'suis vachement beaucoup contre l'idée. Ceci dit, si ça vous tente c'est votre problème.
Journalisée
Tilkalin
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« Répondre #5 le: 15 Février 2005, 17:57:49 »

Pour Diggin, voilà ce que j'ai trouvé :
Citation
Création
Les mineurs non émancipés
Il faut rappeler que l'association est un contrat. Or un mineur non émancipé est incapable juridiquement. Il ne peut donc constituer une association que s'il y est autorisé par son représentant légal.

Par contre, un mineur émancipé est capable d'effectuer seul tous les actes de la vie civile et peut donc contracter librement.

Adhésion
Un mineur peut adhérer à une association avec l'accord tacite de son représentant légal sauf si le montant de la cotisation excède ce que l'on dénomme l'"argent de poche" auquel cas il doit avoir l'autorisation de celui-ci.

Gestion
Un mineur peut être élu au conseil d'administration mais il ne peut pas la représenter dans les actes de la vie civile ou être chargé de sa gestion financière, c'est-à dire qu'il ne peut être ni président, ni trésorier, ni secrétaire (Réponse ministérielle (Neuwirth AN 28-8-1971).

PRÉCISION Cette réponse ministérielle est devenue caduque. Lors de la conférence de la famille du 29 juin 2004, le Premier Ministre a rappelé que les mineurs, en vertu de l'article 1990 du code civil peuvent exercer les fonctions de mandataire et exercer toutes les fonctions de direction, dont celles de trésorier et de président.

Les foyers socio-éducatifs qui existent dans les établissements scolaires peuvent être dirigés par des élèves à condition qu'ils soient majeurs.

Droit de vote
Les droits attachés à la qualité de membre du mineur sont normalement exercés par son représentant légal mais les statuts peuvent en disposer autrement notamment pour les membres adolescents. Aucune disposition législative ou réglementaire ne s'oppose à ce que les mineurs de plus de 16 ans puissent bénéficier d'un droit de vote personnel à l'assemblée générale de l'association dont ils sont adhérents.

Juniors associations
Pour permettre aux jeunes de 13 à 18 ans de créer une association, la ligue de l'enseignement, l'association J.Presse, le Groupement d'intérêt public défi-jeunes, la fédération nationale des centres sociaux, la Confédération des MJC de France ont constitué le Réseau National des Juniors Associations.

Le dépôt de l'association ne se fait pas à la Préfecture mais auprès du Réseau National. Après habilitation de leur dossier, les jeunes peuvent réaliser leur projet. Ils sont couverts par une assurance. Ils peuvent ouvrir un compte bancaire et bénéficient d'un accompagnement dans leur démarche.

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« Répondre #6 le: 22 Février 2005, 17:44:43 »

Je n'ai aucune expérience en ce genre de choses (et pour cause...), mais je trouve que l'idée est pas mal..
Mais comme il a été dit sur l'autre sujet, il vaudrait peut-etre mieux mettre au clair d'abord l'organisation d'une première réunion... :wink:
Journalisée

Forfi ou Laura
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