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Chroniques de Chant-de-Fer  |  Les Nains dans les autres mondes  |  Mythologie Naine  |  Fil de discussion: Noms Nordiques, 2ème approche « sujet précédent | | sujet suivant »
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Auteur Fil de discussion: Noms Nordiques, 2ème approche  (Lu 8134 fois)
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« Répondre #15 le: 15 Décembre 2004, 18:30:08 »

La thèse dactylographiée de Chudacet Laure-Hélène, Les nains et les morts dans la religion germano-scandinave, Thèse de Paris-Sorbonne sous le direction de Régis Boyer, Etudes Germaniques, Paris, 1983 est en si mauvais état qu'elle n'est pas empruntable par le prêt entre bibliothèque (PEB). Néanmoins, j'ai pu avoir les photocopies de la page de titre, de l'introduction, de la conclusion et de la table des matières. Dès que je monte sur Paris, j'irai la consulter, sinon je vous en donne le sommaire :

Introduction
But - p. 1
Matériel - p. 2

Approche étymologique
Générale - p. 7
Les noms des Nains - p. 10
Orientations - p. 38

Première partie : la matière originelle

I. Le domaine des nains
1) Origine des nains/des hommes - p. 40
2) Organisation en Groupes - p. 44
3) Associations Primitives - p. 48
a) Rapprochements avec les Géants - p. 48
b) Ambiguité des Nains - p. 49
c) Puissance élémentaire des Nains : Force/Animaux - p. 51
d) Rivalité avec les Géants - p. 56
4) Localisation - p. 60
a) Pierres : gemmes/ciel - p. 60
b) Montagnes - p. 64
c) Obscurité nécessaire - p. 68

II. Le domaines des morts
1) Hypothèses - p. 70
2) Le Groupe - p. 71
3) Associations primitives - p. 76
4) Localisation - p. 81
a) Pierres - p. 81
b) Tertres et montagnes - p. 87
c) Obscurité nécessaire - p. 96

Conclusions provisoires
- Superpositions - p. 98
- Etude de motifs : larves ; rapport ciel/tertre - p. 99

Deuxième partie : les passage du naturel à l'artificiel

I. Les nains et les techniques
1) L'art de la forge - p. 102
2) La carte des trésors - p. 120
3) Maîtrise du Savoir : magique/mythique/poétique - p. 124

II. les techniques des ancêtres
1) L'art de la forge - p. 136
2) La carte des trésors - p. 144
3) Maîtrise du Savoir : magique/mythique/poétique - p. 150

Conclusions provisoires
- Superpositions - p. 169
- Etude de motifs :
Objets mythiques - p. 170
Forge et ordre social - p. 181
Première déformation des Nains - p. 183

Troisième partie : la perspective culturelle

I. Le culte des nains
1) Thème du rapt - p. 185
2) Valueur de la boisson de Poésie - p. 187
3) Relations entre les Nains et les Hommes - p. 195

II Culte des morts
1) Sacrifices humains - p. 198
2) Formes autres de sacrifices - p. 205
3) relations entre les morts et les vivants - p. 214

III. Problèmes des Alfes : un relais culturel
1) Les Alfes, les Nains et les Morts - p. 217
a) Récupération et contunuité - p. 217
b) Confusion - p. 227
c) Ajouts : idéalisation et fertilité - p. 229
d) Folkore - p. 237
2) Le culte des Alfes
a) Historique - p. 240
b) Forme du sacrifice - p. 243
c) Thula des Nains et Alfablot : une fantaisie - p. 246

Conclusions provisoires
- Valeur de l'absence de culte chez les Nains - p. 248
- Etude de motifs :
La petitesse des Nains - p. 249
Influence des Pygmées - p. 253
Circularité du thème - p. 257

Conclusion générale - p. 260

Bibliographie - p. 266
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« Répondre #16 le: 15 Décembre 2004, 18:57:48 »

Merci Rekk, et chapeau d'avoir autant de suite dans les idées ! :king2:
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i]C'est parce que la vitesse de la lumière est plus rapide que celle du son, que bien des gens paraissent brillants avant de passer pour des c....[/i]
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« Répondre #17 le: 15 Décembre 2004, 19:25:26 »

En tout cas, le sommaire est alléchant  Souriant ! S'il tient ses promesses, cela risque d'être très intéressant  :lol:...
Bravo Rekk  :wink: !

Gumbadan, pour vous servir.
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« Répondre #18 le: 16 Décembre 2004, 16:42:34 »

il y a moults choses dignes d'interet là dedans !!
(tu n'as pas oublié mon adresse postale Christophe   :lol:  :lol:  :lol: )
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« Répondre #19 le: 14 Janvier 2005, 15:58:01 »

Je reviens sur Nori et Narvi

Narvi selon [FXDillmannEdda]p150 serait un 'concept' proche de l'inquiétude ou de l'oppression, et le personnage lui mêm le père de la nuit comme le dit Rekk

Pour Nori, il semblerait selon mon [HCollinsAnglais/Français] qu'on pourrait aussi emettre l'idée de 'petit barbier' comme dans le sujet qui sous entends ce metier existant chez les nains ??

autre chose je ne trouve pas BOFUR, faut-il le rapprocher de Bavorr dans la Voluspa ??

Si on considère HornBori comme 'the carrier of the horn' ou 'trumpetter' (Motz 103, 113) peut-on suggerer que Borin pourrait signifier 'the carrier' le 'porteur' ??

(oui je bosses là dessu pour mon article mytho nordique et nains tolkienniens ....)
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« Répondre #20 le: 14 Janvier 2005, 16:01:11 »

Je ne post plus beaucoup en ce moment, car j'ai en cours la traduction et la compilation des noms de nains de :

• Chester-Nathan Gould, « Dwarf-names : a study in old icelandic religion », dans la revue Publications of the Modern Language Association of America, n°44, 1929.
 
• Lotte Motz, « New thoughts on Dwarf-Names in Old Icelandic » de Lotte Motz , dans la revue Frühmittelalterliche Studien 7, 1973.

Je compte les mettre en ligne dans la partie « Carré Privé » début 2005.

Il faudra patienter...
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« Répondre #21 le: 14 Janvier 2005, 19:00:37 »

Je suis moi même en train de compiler ces deux là avec les traductions eparses trouvées dans le [LecouteuxNEMA] dans [FxDillmannEdda] et dans [BoyerEddaP], plus mon Harper Collins Senior.

Si tu veux recouper avec ton travail Christophe, je suis OK ....
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« Répondre #22 le: 14 Janvier 2005, 20:12:05 »

A ce moment là, j'attends que tu finisses le tiens, moi j'en suis qu'au début, puis on recoupe avec ce que j'ai fais. Ok ?
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« Répondre #23 le: 14 Janvier 2005, 20:31:54 »

ok pour moi ... dès que j'ai fini je t'envoies mes feuilles photocopiées par la poste ...
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« Répondre #24 le: 16 Janvier 2005, 17:17:02 »

Rekk et les autres il y a aussi cette page de discussion :
http://tolklang.quettar.org/messages/Vol19/19.25
très interressante sur le sujet .....

ET JE SUGGERE A TOUS DE FOUINER LA BAS EN COMMENCANT PAR CETTE PAGE:
http://tolklang.quettar.org/messages/

un exemple pour toi diggin:
http://tolklang.quettar.org/messages/Vol20/20.08

au passage

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« Répondre #25 le: 16 Janvier 2005, 17:28:16 »

Attention, les intervenants vous le verrez sont loin d'etre des inconnus ....
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« Répondre #26 le: 16 Janvier 2005, 17:49:12 »

Pour Rekk et ceux qui souhaitent rester dans ce sujet consulter les pages 19.34 et 19.51 (remplacer 19.25 dans l'adresse donnée au départ)
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« Répondre #27 le: 04 Février 2005, 19:20:20 »

Citation de: "Gumbadan"
Saviez-vous que Dis, le nom de la seule femme naine qui nous soit parvenu de l'oeuvre de Tolkien, peut être traduit du vieux norrois par "femme"?
On retrouve ce mot dans Le Galdr du corbeau d'Odinn (poème écrit au 14ème ou au 16ème siècle, et qui serait donc un "faux" ou, si vous préférez, un "clin-d'oeil" d'érudits à la Voluspa) :
Citation
Dvelur í dölum
dís forvitin,
Yggdrasils frá
aski hnigin;
álfa ættar
Íðunni hétu,
Ívalds eldri
yngsta barna
Que l'on peut traduire ainsi :
Citation
Elle reste dans la vallée
la Dise avide de connaissance,
d'Yggdrasill
du frêne tombée;
De race elve,
Íðunn était son nom,
d’Ívald la plus jeune
de l’ancienne portée.
Une Dise est une divinité féminine qu’on rapproche très souvent des Nornes. Les Dis sont donc de nature divine.
Dis, fille de Thrain II et soeur de Thorin II Ecu-de-Chêne, représente donc l'archétype de la femme khazad, et ce d'autant plus facilement que c'est la seule femme naine que nous connaissions !

Gumbadan, pour vous servir.

Pour rejoindre ton propos et revenir dans le sujet à propos de Dís

dans [EddaFXDillman]
p65 Vanadís (Gylfaginning chp35) "la dise des vanes" autre nom de Freyja
p121 Hiordís (Skaldskaparmal chp6) La maman de Sigurd et femme de Sigmund

dans [BoyerGísli] ou gísla saga surssonar, la saga de Gísli Sursson, traduit de l'islandais et annoté par Regis Boyer, Folio 2euros, Sept 2004
p11 Thordís souer ainée de Gísli
p84 Alfdís femme de Refr qui protège et cache Gísli

Toutes sont des femmes, aucun nom finnissant par 'dís' n'est attribué à un homme.
Donc 'dís' est significatif du genre feminin
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« Répondre #28 le: 04 Février 2005, 19:28:22 »

A partir de ce constat éclairant, peut-être serait-il fructueux de s'intéresser aux Nornes...

Gumbadan, pour vous servir.
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« Répondre #29 le: 10 Février 2005, 12:30:21 »

Sur les rapports entre les Dises et les Nornes j'ai trouvé cet article qui semble, après lecture, très complet :
Citation
Nornor and Dísir

On Nornor:
When it comes to the individual, the thought that his fate is shaped in his moment of birth appears. At this crucial moment his families female protective spirits, the dísir, take action. One of the dísirs function -and not the least important one- was to assist the woman in labour and help her to deliver her offspring. This particular function has given the dísir a peculiar and important position as agents of destiny. In their function of agents of destiny the dísir have received a special name: nornor. The nornor measured the life of men and plotted his path of life at the moment of his birth. In the norse literature the nornor are connected to the neutral concept of destiny,skop, which means that they were conceived as the active participant behind the executive one, the fate, of man. It is said that "Nobody escapes the prophecy of the nornor" (norna skop). The conception of the nornors fate-settling actions is realised in one of the poems of The Poetic edda: Helga Hundingsbane. In a visionary stream of images the poem exposes the birth of the prince and the actions of the dísir, unseen by the human eye.

"It was night in the house/ nornor came/ who settled the prince's age/ they named the prince the most famous to be/ and most prominent among princes."

The prophecy is followed by a symbolic deed. With divine power the nornor twine the threads of destiny. They fasten them to the midst of the heavens and throw them out in different directions: the land of the conqueror-to-be is measured out in advance. Here we find the nornor in a heroic-royal context, which adds mighty dimensions to the story. But the picture of twining or spinning nornor is firmly linked with the conception of their activities. And the belief in their interfering with the birth of a child has in some areas lived on in folk tradition into modern time. We find a remnant of this belief in Setesdal, Norway, in nornegrauten. (I think it means "porridge for the nornor"/Johannes) It was prepared at the birth of a child and has been thought to be an original sacrifice to the nornor.

The nornor's allotted destiny is for better and for worse. As life is in general, it is psychologically understandable that the dark aspect of the nornors activities dominates the view on them. We seldom meet them as providers of happiness and success. "The nornor decide both good and evil, toforme thay have decided immense suffering "reads a runic inscription at Borgund's church in Sogn, The expression "the judgment of the nornor" becomes equal to an unfair destiny, misery and death. In Hamdesmàl we read

"He who has been called upon by the nornor sees not the night ".

Oftentimes the nornor are named as evil, cruel, fiendish and vile. The original meaning of the word "norna" is a matter of great dispute. In their fate-settling context it has been connected to the Swedish dialect word "norna" (nyrna), a verb that means "inform secretly". Another etymology ties the word to an Indo-European rooot "ner" which means "twist" or "twine". Behind this meaning of the word the conception about the thread of destiny, which the nornor twist and twine. In the cosmic visions in Voluspà the nornor appears as universal powers. Their abode is next to the spring at the foot of Yggdrasil. There are three of them, and their names are Urd, Skuld and Verdandi.Their power is great: they decide the destiny of all humans and the laws of cosmos.

Laws they gave,
Lives they chose
for the children of men,
the destiny of men.

Their fate-settling activities they practice according to the poem by cutting marks on staves and thus estimates the days and years of men. With this motif the poet depicts a variant of the fate-settling nornor presumably made up by him himself.

The poets of Voluspà treat their material in an independant manner. The name Verdandi has no support in the mythical tradition, Skuld is in another context the name of a valkyrie. Of those mentioned in the poem it is only Urd who stands out as a genuine power of destiny. As such she is of particular interest. It is charcteristic for the shifts in the belief in destiny that Urd not only was percieved as a personal entity of destiny, but also as the consequense of destiny, as the dark destiny and its result: death.

Which of the meanings are more original is hard to say. Possible is that two different lines of thought has met and merged in the character of Urd. The word Urdhris etymologically related to the temopral verb varda(icl. verdha). However, in certain other Indo-European traditions time is thought of as the fate-settling principle, as the power of fate. The conclusion lies not far ahead, that similar tendencies in thought has been known among the Nordic peoples. When pushing down to the root of the word complex we are dealing with here, we come upon a basic meaning of "twisting" or "turning". At this final point another, in other places existent conception of fate as a wheel, for example the wheel of a distaff, whith the rotation of which the course of existence is linked.

On Dísir :
Diser (dísir) is the name of a collective of female deities without known individual names. The dísir were worshipped extensively, And the character of this worship gives an ancient impression. They stood close to Freyja- also known as Vanadis- close and in every matter connected to fertility.

The word diser is linguistically related to the name of ancient India's name for female goddesses of fertility, dhísanas. In the sacred kingdom of Uppsala the cult of the dísir was firmly rooted. It was part of the official cult. The cult seems to have been strong in Oesterrgoetland (Swedish province, east of Lake Vaettern/Johannes) where the place-names Disebergand Disevid(from an older form Disavi) are manifest memories of that tim. In Norway the dis-names are concentrated to the south-eastern part with Disin as the most common compound.

About the cult of the dísir in the heart of the ancient kingdom of Svea (An older name for the land of the Svear, as opposed to the Goetar. The distinction is kept until this day, when we speak of Svealand and Goetaland as different parts of Sweden./Johannes) the name distingen (disathing) (I will specify this properly when I have looked it up. Dunno what it is right now (blushing)/Johannes) is significant.

As a name for the well-known market/fair it reminds us not only of juridical proceedings but also of trade as complements to the great cult holidays, when people gathered from all directions and provinces. As profane elements the fairs came to survive during ceturies after the shift of religion.

Even in modern times they have remained, if a bit faded, a remnant of something that in the beginning was a complex cultural activity, with religious, juridical, mercantile and even political significance. (the following sentence is a very accurate translation, as it really does not make sense in Swedish. I can make it, though, and will./Johannes) "The relationship exemplifies the great significance of the dísir-cult in Sweden." (Sic! Does not make sense, does it?) This (the disting as a cultural and religious event) indicates the great significance of the dísir-cult in Sweden.

In any case it was part of the Swede's central cult, because of the naming of both "ting" and fair. In concordance with the official character of the Swedish dís-cult were it's practice under direct supervision of the king. One specific detail of the ritual has been kept in one in Ynglingasagan mentioned tradition about a Swedish king named Adils. He is said to have died after having fallen off his hourse, when he rode it around "disarsalen" (the dísar-hall).

In Ynglingatal as in Historia Norwegiae is mentioned not a multitudeof deities but on a single one, in the latter neamed Diana. (In spite of the fact that disarsalameans "the hall of the dis", i.e. in singular.)

Several things point to the fact that it is Freyja who is referred to here, that she was seen as the dis-leader and that she were particularly close to the king.

In the texts that are preserved we can furthermore assume that a ritual ride was part of the cult. The assumption is supported by several hints on relationships between the dísir and the horses. The expression "horse-dísir" apperas in Ynglingatal. Dísir mostly appear on horseback.

Hence the ritual ride gets a meningful symbolical meaning. The swedish dísablot took place in the spring, more correctly around the vernal equinox. The exact date was settled by the position of the moon. After the advent of Christianity the fair from its former religious context at the heathen blot.

The fair was subsequently relocated to the Christian Candlemass holiday. As a pious surrogate for the by the heathen tainted disting we find an early mediaeval kyndelting (kyndilthing). But this Christian renaming never gained any foothold. Soon the original meaning of the word dísir and dísablot was forgotten and the ancient dísting was taken up. Even the old lunar connection was manitained, and <"distingstunglet"> was for a long time the name for the full monn of the dísting.

The West-nordic disablot differs on a couple of points from the East-nordic. It was not celebrated in the spring but in the autumn, at the "winternights" in the middle of October. Further the dísir cult- at least in western Norway and on Iceland- seems to have been kept inside the clan/family. Public worship of the dísir seems to have been limited to the south-eastern parts of the country.

In a certain way the dísir seems to have been percieved as the protective agent of the family and in this function to have been especially close to head of the family. Their activities are strikingly often tied to actions of war, one part of their being that apparently is of ancient origin.

The contents of the Indo-European war-chant, that is called the first Merseburgsgaldr, is really an incantation of the dísir, (I am not really sure what word to use- spell, curse, incantation, formula etc/Johannes)here called idisito interfere in the battle in favour of the one who sang it. Icelandic sagas and poems express the same thought: the glorious and vitorious outcome of the battle depended on the dísir. But the ídir were also believed to be able to let their wards down. A sudden defeat was believed to be the result of the dísir's betrayal.

Another similar way of interpretating the unpredictable shiftings in life is charateristic of the religious attitude. The dísir made their discontent visible through a specific foreboding, that meant an infallible omen about the forthcoming defeat. He who stumbled on his way to battle was sure to have been doomed by the dísir. This is what the eddaic poems say in

Reginsmal:

It is very dangerous
If you stumble with your foot
when you into battle walk
deceitful dísir on both sides stand
and want to see you wounded.
(blushing/J.)
The sagas tell of several cases of similar omnious stumbling, caused by deceitful or angry dísir. In soldiers' superstition of later periods the thought has lived on as a more general conception about the omnious foreboding af stumbling, when going to war.

In their roles of battle-directing entities the dísir where close to the war-god. They were Odhin's warrior-maidens, Herjans dísir, and were then called valkyrjor, "they who make the choice" (not very accurate/Johannes).

The valkyries represent the heroical-mythical shape of the dísir. They are portrayed as spear-wielding, helmet-wearing, mounted maidens of war, who on Odhins command interfere with the bloody battles of the princes and call the chosen ones to Valhall.

Odhin sends them out, Snorri says, to every battle. They choose which of the men who shall die, and they control victory. The Vala of Voluspà pictures them in her vision:

She saw valkyries
come from far
ready to ride to the god-people.
Skuld held her shield,
Skoegul the other,
Gunn, Hild, Goendul
and Spear-Skoegul.

Now are Herjans
war-maidens mentioned
valkyries ready
to ride the earth.

The names of the valkyries give evidence of their war-like nature. Gunn, Hild, Goendul, Sloegul are simply variations of the expression for battle or the sound of battle; other Valkyrie-names have a similar meaning.
As a more peculiar variant of the same war-like iedology the name Haerfjaetter (Herfjoyur) points to the magical anathema that she (Haerfjaetter) could lay upon the one she had chosen to be defeated. The anathema were thought of as magical links, which made the warrior powerless and restricted his movement.

Sometimes we find the clan's dísir under the name of fylgjor. This identification with the dísir should not be seen as original. In the beginning the conception of fylgian is related to the belief in the soul, where it is manifested in the belief that the human being or certain human beings have a double in the shape of an animal. Fylgia means "follower" in its original connotation (a nomen agentis to the verb fylgia).(Another alternative interpretation, is the deduction fromfylgia in the meaning "afterbirth" (aftermath?/J.) i.e. that which comes after the child at childbirth, to which a lot of superstition/folklore has been connected.)

The fylgior have in contrast to the dísir never been the objects of worship. But as time went by the both concepts have attracted each other and partly blended with each other. As a result of this assimilation we meet in the fylgia in the shape of a female deity of protection, also known as fylgjukona. The female fylgia appears closely connected to one of the clan's males, its leader in particular, and is "inherited" on his death to his successor.

The story of the poet Hallfred Ottarson shed light on this concept: when he felt the hour of his death draw near during a sea voyage, his fylgjukona showed herself. She was visible to all, high of stature and clad in armour. She walked upon the waves behind the ship, as if walking on dry land. Hallfred then ended their relatioship, and she asked his brother Thorvald if he would accept her, and he refused. Hallfred's son, Hallfred the young, declared himself willing to accept her, and then she disappeared.

Folke Ström, From Nordisk Hedendom: Tro och Sed i Förkristen Tid , Göteborg, Akademiförlaget, 1993, "Norse Heathendom: Faith and Customs in Pre-christian Time.", pp. 201-203.
D'ores et déjà, il est intéressant de noter que le nom de "Dise" s'origine, au sein de l'aire culturelle indo-européenne, dans celui d'une divinité indienne de la fertilité (donc liée à la troisième fonction "idéologique", telle qu'elle a été définie par Georges Dumézil et reprise par Claude Lecouteux). Ce parallèle établi, le nom des femmes naines semble nous renvoyer à la question de la démographie dans la société naine "sous-créée" par Tolkien...

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